Collection Jeune – Vieux. Le Pari Fou (2/2)

C’est à la suite d’un pari fou, même idiot accepté le jour où nous avions un peu trop bu que je me retrouve à porter les paquets d’une dame de 74 ans qui si je sais m’y prendre, va me permettre de gagner une semaine de vacances en Andalousie.
Avec un peu d’appréhension, j’entre chez elle, ce qui me saute aux yeux immédiatement, ce sont les photos grandeurs nature qui sont fixées au mur.
La femme qui est photographiée est toujours une belle rousse qui ressemble étrangement à la femme me faisant entrer dans un petit salon.
Je la vois appuyée sur le bouton d’une sonnette, quelques secondes après, une soubrette entre.

• Madame, a sonné !
• Oui, allez préparer mon lit et démarrer mon bain après avoir rangé ces deux sacs d’emplette, ce travail fait, vous pourrez rentrer chez vous.
• Mais, il me reste du repassage.
• Vous terminerez demain.

Tout ce qu’elle dit me met en joie, hormis le fait qu’elle fasse ouvrir son lit, si elle lui demande de partir, c’est pour que nous soyons tranquilles, ça sent la partie de jambes en l’air.
Ce qui est sûr, c’est que si je l’ai choisi, c’est que le maintien qu’elle affiche sera plus facile à me faire franchir le pas que si elle avait été grosse et moche.
En y réfléchissant bien, pour gagner la Mustang, mais surtout éviter de perdre ma Mercedes pourrais-je faire l’effort de draguer ce type de mémère si elle a passé les 80 ans.

• C’est toi Noémi sur les photos, je vois que tu as fait la couverture de Vogue et du magazine Elle, tu étais mannequin.
• Oui, j’ai fait le tour du monde, je vais te faire une confidence, j’ai été aimé par de nombreux hommes considérés comme les plus beaux et sexy de la planète, certains gouvernaient les plus grands pays.

Elle m’énumère des noms d’hommes inconnus de moi bien qu’un ou deux sont des noms d’acteurs qui me disent quelque chose, j’entends la porte du palier claquer quand son employée nous quitte, comment attaquer un tel monument et surtout un tel morceau de roi.



• Viens, allons-nous doucher, tu m’as mis l’eau à la bouche et depuis que je suis seule mes godes s’occupent de mon intimité, je voudrais, bien savoir comment les jeunes de ton âge ont évolué, côté sexe.

Je suis comme un petit aux mains d’une maîtresse, non d’une gouvernante qui s’occuperait de moi comme le faisait ma maman, il y a peu de temps.
La salle de bains est à la hauteur du reste de l’appartement, la baignoire ne dérogeant pas au reste.
Des dorures partout, mais de vraies dorures pas de l’imitation, je suis sûr qu’un seul de ces robinets me permettrait de me payer un an d’études au lieu de galérer dans des petits boulots qui me ruinent la santé.
Bien sûr, j’ai des compensations, c’est dans un des restaurants rapides que j’ai connu l’une de celles que je l’ai largué quinze jours plus tard après lui avoir appris de nombreuses positions, quand je l’ai quittée elle savait se servir de tous les trous que la nature lui a donnés.
Ce qui m’interpelle, c’est un poster en pied, la montrant nue, femme filiforme au temps de sa splendeur avec des petits seins et surtout une toison rousse, plus que rousse presque rouge.
Je décide de reprendre la main lui montrant qu’un jeune homme est capable d’initiative, je la prends par la nuque, approchant ma bouche de la sienne.
Nos langues se trouvent, je tiens à lui faire voir que je sais prendre mon temps et que je suis loin du jeune coq sautant sur tout ce qui bouge.

Elle semble apprécier et considérant que je peux passer à l’étape suivante, je commence à déboutonner son chemisier.
Ses seins comme sur le poster n’ont aucun soutien, leur grosseur lui permettant.
Quand je sens sa main prendre ma nuque pour que nos bouches se soudent encore plus profondément, je fais rouler sa langue sous la mienne dans un baiser très long, surtout ne pas me presser, sa salive est suave, j’ai horreur des femmes fumantes.

Elle descend ses mains, prenant mon tee-shirt, elle me l’enlève, c’est pour moi un moment d’incertitude, je suis peu musclé et glabre de tous poils.

Sa main passant sur mon tort me rassure, surtout quand elle me reprend la bouche, sa main caressant mes pectoraux, même non développée.

J’ose l’étape suivante en dégrafant son pantalon qu’elle porte sans avoir besoin de ceinture, je comprends pourquoi dans le grand magasin elle a réagi quand j’ai parlé des culottes qu’elle regardait, c’est un string rose qu’elle porte.
J’avance ma main vers sa fourche sans déclencher de résistance hostile, mon pantalon glisse sur mes hanches, mon boxer suivant.

Elle me prend la bite qui est déjà tendue, je suis rassuré, ayant pris conscience après avoir accepté ce pari fou que j’ignorais comment mon corps réagirait, ayant peur de perdre ma voiture à cause de lui.
Si je n’arrive pas à baiser une septuagénaire surtout comme elle, inutile de tenter une octogénaire,

• Veux-tu me la sucer ?
• J’allais te le proposer, elle a l’air appétissante.
• Un vrai sucre d’orge.
• J’en mangeais dans ma jeunesse, hélas il y a bien longtemps.
• Alors gobe !

C’est comme cela que cette femme d’âge mur s’agenouille sans me la lâcher, se la met entièrement dans sa cavité buccale, me pompant avec entrain, je suis à deux doigts de décharger.

• Ma salope, tu pompes bien, je vois que tu as une grande habitude.

La bouche pleine, elle me regarde amusée, ses yeux pétillants de plaisir de retrouver ses élans de jeunesse avant de me libérer

• Viens-je vais te laver ton kiki.

Une fois, je suis monté avec une péripatéticienne étant en manque de sexe toutes les copines qui baisaient étant en vacances, c’est comme cela que j’ai appris que ces femmes publiques lavaient leurs clients avant de se faire prendre pour de l’argent.
J’ai été déçu, car j’ai déchargé rapidement ayant l’impression d’avoir perdu mon argent, ce sera ma seule expérience de rapports tarifés, il m’est même arrivé de tirer des moches, il suffisait que je me remémore cet épisode de ma vie, pour y arriver.


Elle me tire la queue jusqu’au lavabo, prend du savon à l’huile d’amande pour me savonner, je suis encore à deux doigts de l’accident tellement je bande.

• Il faut que je me calme, j’ai tellement envie que tu sois à moi que j’oublie qu’un homme excité, peut perdre ses moyens.

Comprenant que je dois évoluer, c’est à mon tour de me glisser vers le bas où dès que je sois bien placé sa chatte à la portée de ma bouche.
Elle a gardé sa toison, mais elle a blanchi comparé à la photo que j’ai devant moi, me faisant bander quand je l’ai vu.
Seule de rares poils ont gardé leur couleur rouge toujours soutenue, avec mes deux mains, j’écarte ses grandes lèvres qui à l’âge qu’elle a et le milieu où elle a évolué ont dû en voir des dizaines mieux des centaines.
Elle ploie légèrement les jambes s’appuyant les mains sur le lavabo derrière elle, sa chatte est inondée de cyprine preuve qu’une femme mouille, malgré le poids des années.
La femme me permettant de partir une semaine en Andalousie est en bon état de recevoir mon sexe, je la retourne la faisant s’appuyer sur le lavabo.
Je plie un peu les jambes, d’un coup rapide, je m’introduis en elle, j’imprime à notre couple un mouvement rapide, puis lent, puis de nouveau rapide faisant démarrer son plaisir, mais surtout ses cris.

Chaque coup de reins donné par ma verge lui apporte de nouveaux cris de plaisir, depuis que je fais l’amour à des jeunes filles et des femmes, elle est celle qui exprime le plus sa jouissance montant dans les sommets des aigus.
Je suis comme le coq qui vient de saillir sa poule au moment où je lui envoie de longs jets de foutre dans la chatte, je hurle, certes pas des cocoricos, mais deux ou trois longs « oui » dont le dernier est interminable.

• Je suis devenue folle, j'ai repris goût au sexe, je vais souffrir quand tu me quitteras, je pense que tu n’es pas homme à rester avec une femme trop longtemps, tu aurais bien tort de t’en priver, j’ai fait de même à ton âge.


C’est dans ses draps de soie où elle me conduit après une douche prise ensemble qu’elle me fasse ces confidences.

• Tu m’excuses si je fais des impairs, j’allais te poser une question qui aurait pu te vexer après ce que tu viens de me faire vivre.
• Ce que tu m’as fait revivre, alors qu’elle était ta question si impertinente.
• J’allais te demander comment le sexe se passait dans ta jeunesse.
• Il est vrai que j’aurais pu le prendre mal, mais le poids des ans est là, il suffit que je regarde la photo dans mon salon et ma glace maintenant.
Dans ma jeunesse, c’était mai 68, la libération sexuelle, ce qui m’a libéré des reproches que les gens bien-pensants faisaient à ma mère, qui elle a été considérée comme une grande cocotte.

Me disant ces mots, elle me caresse la verge, je veux garder la main, je viens dans sa fourche et je commence un cunnilingus des plus précis, ce qui me plaît, c’est que malgré qu’ils aient blanchi ses poils et sa chatte apporte à mon nez les effluves de rousses tant recherchées.
Son clitoris doit être content de retrouver une langue, car je vois très nettement son vagin couler.

Au bout de la nuit, ce sont les couilles entièrement vidées que je me réveille, trop tard pour les cours du matin, surtout après le plateau du petit-déjeuner pris à 11 heures avant de recommencer à lui faire l’amour.

Je reprends mes cours après avoir apporté mes affaires, j’ai un bureau à ma disposition, pour travailler tranquillement.
Dans le monde qu’elle me fait connaître, je passe pour un gigolo, mais je sais que mes sentiments sont profonds, il me reste une chose à faire.

• Jules, tu nous dois un voyage en Andalousie pendant une semaine, tu peux venir chercher les clefs de ma Mercedes, à moins que tu acceptes d’attendre six ans, Noémi passera dans la tranche des 80 ans.
Je sais, elle deviendra une octogénaire, je vais te donner une bonne leçon, l’âge des gens, il faut s’en foutre, seul l’amour doit primer dans un couple.

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